Inspiré d’une histoire vraie, celle du meurtre le plus controversé de l’histoire du Danemark et véritable traumatisme national, le film raconte l’histoire de Karoline, une jeune ouvrière qui lutte pour survivre dans le Copenhague de 1918. Lorsque cette dernière tombe enceinte, elle fait la rencontre de Dagmar, une femme qui dirige une agence d’adoption clandestine. Karoline accepte un rôle de nourrice à ses côtés...
Avec un casting danois composé de Vic Carmen Sonne («Godland») et Trine Dyrholm («Festen»), le réalisateur continue de proposer un cinéma sans frontières, après un premier film en langue suédoise («Le Lendemain (The Here After)», 2015), et un second en polonais («Sweat», 2020). Premier film d’époque, premier film en noir et blanc, «La Jeune Femme à l’aiguille» confirme l’éclectisme de Magnus Von Horn, qui réussit à naviguer entre drame adolescent, thriller médiatique et film d’époque expérimental.
Un troisième long métrage dans lequel Magnus Von Horn continue de tirer des fils d’un pays à l’autre, nous plongeant chaque fois dans une langue, une culture, un décor, une époque différente, et cette fois, avec un frisson d’effroi. – Manon Durand, Festival de Cannes 2024
Images © The Match Factory